Bouclons la boucle.

Je n’ai pas écrit depuis tout ce temps parce que je ne trouvais plus mes mots. Je ne savais plus comment te parler. Il a fallu que je me rende compte que certaines choses ne se disent pas mais se racontent.

C’est une nuance qui a son importance.

Permets moi de rattraper le temps perdu et de te raconter ces derniers mois. Mes derniers articles tournaient en rond, tout comme moi à ce moment là. Pardonne moi, j’essaye de faire mieux aujourd’hui.

 

Février, le froid de l’hiver et la brise qui s’infiltre jusque dans l’amphithéâtre. Mon plaid sur les épaules, l’Autre à côté. L’échec et la démotivation s’installaient, invitant la déprime et le désespoir.

On a tous eu ce moment. Ce creux de la vague. Je te l’ai raconté. Aujourd’hui il me parait si loin. J’ai l’impression de ne jamais l’avoir vécu.

Puis il y a eu Victoire.

« Tu viens réviser chez moi demain? Tu peux rester dormir, mon copain n’est pas là et je n’aime pas rester seule »

Ce n’était pas la journée la plus productive… Mais c’était vraiment chouette. Elle a contribué, malgré elle, à ma remonté fulgurante dans le classement.

Mars, le printemps et les fleurs. Le vent toujours présent. L’amour aussi. Lui, après quatre année d’amitié. De si loin. On était proche, il y a longtemps.

Premier chagrin d’amour. Ou presque.

J’ai trouvé ma routine, ma méthode et tout ce qui m’allait. J’allais en cours seule. J’ai passé la fin de mon semestre majoritairement seule. C’était dur psychologiquement. jusqu’à ce que je me fasse une raison. On est clairement mieux seule que mal accompagnée. Je ne riais plus tellement quotidiennement. Mais la fatigue et le ce manque de joie me faisais avoir des fou-rires tous plus débiles les uns que les autres. J’ai trouvé ça plutôt chouette.

On s’adapte à tout. Je suis quelqu’un de solitaire. La motivation d’aller en cours est plus difficile à trouver mais qu’importe. Je l’ai fait. Je suis fière de moi. J’ai gagné fasse à moi même.

Avril, le concours approche à grand pas. Des fiches tapissent le mur. Je dors de moins en moins et travaille de plus en plus tard. C’est une erreur, certains jour je m’endors sur mes cours sans m’en rendre compte.

Mai, l’Amour est loin. Il n’est pas là pour m’apporter le soutien dont j’aurai besoin. De rares nouvelles. Ma maman est toujours là, elle.

Je travaille plus de 14h par jour et emmagasine une quantité folle d’informations. J’essaye de pallier au retard du début de quadrimestre.

Concours. Je m’installe à ma place. Mes concurrents assis à mes côtés sont géniaux. On passe deux jours a discuter entre les épreuves.

Juin, les vacances. Pour tout te dire, c’était un mois où tout s’est enchaîné : les résultats, la rupture, la perte de mon chien (mon plus fidèle allié depuis la sombre période du collège). Mais il faisait chaud et beau. On prend les jours un par un et on avance.

J’ai fait une remonté énorme dans le classement : je passe de la première moitié au premier quart. C’est une victoire.

Et j’attaque mon boulot d’été. Très intéressant anthropologiquement parlant. Très utile pour se recentrer sur soi également étant donné le peu de sollicitation cérébrale demandée.

J’ai travaillé pendant un mois et demi dans un entrepôt entourée d’hommes. De voir la place de la femme et comment elle s’adapte dans ce milieu est très interessante. Ma responsable a une attitude très particulière. Peut-être que je te ferai pars de mes observations et des conclusions que j’ai tirées (qui sont peut-être totalement fausses !)

Cette semaine a été également très chargée.

J’ai souvent pensé à toi, tu m’as manqué. Je ne savais juste plus comment te dire les choses.

J’y arrive enfin.

Bien à toi,

ORSO.

PS : Voilà plus d’un an que je suis sur cette plateforme ! Je ne pensais pas y arriver ! Merci d’être resté à mes côtés durant cette année.

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En quoi la haine pourrait amener la paix ?

Le chaos règne et règnera.

Il faut du bordel partout pour ranger. Mais si on range au fur et à mesure ce grand bordel ne fait jamais surface. La procrastination, la flemme et la mauvaise organisation y sont pour beaucoup. Une mauvaise volonté qui laisse le bordel s’installer.

Et si, au fond, ce bordel était voulu. Le bordel permet de redécouvrir un environnement nouveau, de séparer les objets éclectiques entremêlés depuis si longtemps qu’ils auraient pu ne faire qu’un. Et dans tout ce bordel il arrive aussi que certains objets soient brisés, cassés, jettés à la poubelle, marchés dessus, détruits, réduits à néant. Et à force de marcher sur le bordel les objets écrasés n’ont plus d’importance. On en vient à penser « oh ! tant pis, un de plus »

On s’habitue au bordel jusqu’au grand rangement.

Maman ne rangera pas, ce n’est pas ses affaires. Petit frère ne rangera pas, il écrasera les objets éparpillés avec toi. Mamie voudra t’aider mais perdra des objets, d’autres se retrouveront dans de sombres recoins tandis que le reste sera encore moins organisé qu’avant. Tu seras énervé, tu jetteras tout au sol de nouveau. Le bordel régnera, encore. Plus grand, plus puissant, plus envahissant. Grand-mère sera déçue de ne pas avoir servi. Mamie n’aurait pas due t’aider, elle a fait n’importe quoi. Maman sera énervée de voir que le bordel est encore là. Et petit frère écrasera.

Le bordel est là. Quoiqu’on fasse il revient toujours parce que l’Homme est plein de vices et de mauvaise volonté. La religion n’y parviendrait pas non plus.

Je n’arrive pas à saisir qu’un attentat soit « un de plus ».

Une pensée à toute les victimes du bordel qui règne dans le monde entier.

ORSO, désabusée.

La photo vient de ce Flickr.

The end (jusqu’au prochain opus)

ME REVOILA !

Le soleil et sa chaleur, les oiseaux et leur gazouillement et les PACES enfin en vacances.

Pour te dire je ne savais pas comment revenir. Près de trois mois sans t’écrire bien que j’ai souvent pensé à toi. Peut-être que, comme moi, tu révisais comme un(e) acharné(e) ou peut-être que tu t’es simplement égaré ici par hasard. Quoiqu’il en soit, me revoilà. Plus bronzée (oui, je ne perds pas de temps haha), plus reposée, plus « moi d’avant la PACES ».

Malgré tout comme à chaque fin d’année un bilan s’impose. J’ai toujours la sale manie de voir loin dans le futur pour programmer, mais j’aime bien aussi me retourner pour voir le chemin parcouru.

En huit mois j’ai gagné en autonomie, j’ai découvert ce que c’était de dédier tout son temps pour une seule chose, j’ai connu le sentiment d’échec, la déception, la solitude, la fierté de réussir certaines choses, de remplir des classeurs de notes et autres fiches. Beaucoup de sentiments considérés, de prime abord, comme négatif mais qui m’ont énormément apporté.

J’ai passé les trois derniers mois extrêmement seule. Je suis une solitaire, certes, mais durant trois mois j’étais seule en cours, seule à mon bureau, seule le soir pour me coucher. Et ça jusqu’au vendredi midi. C’était pesant mais maintenant je suis prête à l’encaisser si je dois le revivre l’année prochaine. Ca sera dur mais je saurai ce que c’est… C’est déjà ça. Tallulah a arrêté d’allé en cours fin mars, voilà pourquoi je me suis retrouvée seule. Je lui en ai voulu mais finalement chacun ses choix.

Cette année j’ai aussi appris à envisager d’aller en kiné et l’idée me plait vraiment, j’y vois beaucoup d’avantage.

J’ai aussi appris le découragement et l’espoir. Je suis assez frappée pour garder espoir alors que le redoublement est inévitable. Tant pis. J’ai les résultats dans deux ou trois semaines, j’ai vraiment hâte. Je me dis que le « pire » qu’il puisse m’arriver c’est de doubler et que le mieux serait d’aller en kiné.

J’ai terminé mon année épuisée et à bout de souffle mais de bonne humeur et satisfaite.

Franchement, qu’est-ce que m’a apporté la PACES (ouais, je sais, je t’en ai déjà parlé 410 fois).

Je suis plus structurée, organisée et moins laxiste. Plus indépendante, autonome, prête à vivre dans une grande ville. Moins impressionnée quand je dois aller au devant des situation (je suis, j’étais ? une handicapée des interactions sociales). Je vois certaines choses différemment. J’apprends à (beaucoup) moins procrastiner.

J’en oublie sûrement mais ça m’aide à corriger certains (gros) défauts que j’ai. Et d’en acquérir de nouveaux pour compenser !

Quoiqu’il en soit, c’est bon d’être de retour.

Bonnes vacances bien mérité à tous les PACES et à tous les autres. Merci de m’avoir suivi depuis près d’un an.

A très vite,

ORSO.

PS : et toi, ton année t’as apporté quoi de nouveau ?

Photo trouvée sur ce Flickr.

Continuer pour eux.

POUR QUOI , POUR QUI ?

Les soirs où on en a marre, les jours où on est pas productif, les matins où on a pas envie. Pourquoi, pour qui ?

Pour ceux qui n’ont pas pu et qui ne pourront jamais. Pour ceux qui ne sont plus et ceux qui ont été.

Pour la petite fille des rizières qui rêvait d’être médecin. Pour le vieil espagnol aillant toujours rêvé de tenir un stéthoscope mais qui, faute de moyen, n’a jamais pu aller jusqu’au lycée. Pour ceux qui sont emporté par la maladie. Pour ceux qui souffrent. Pour ceux qui cherche une oreille, une solution, un appui. Pour ceux qui n’ont pas pu tenir plus de trois mois en première année. Pour ceux qui veulent en finir avec la vie. Pour ceux qui en finissent avec la vie.

C’est un combat contre soi-même, pour soi-même et pour eux. Pour tout ceux autour.

Pour ceux qui tuent et qui sont tués. Pour ceux qui sont à nos côtés, à nous soutenir.

Un soignant soigne. Un (potentiel) futur soignant se bat pour soigner, réaliser ses rêves et des rêves. Nous nous battons pour l’Humanité plus que pour nous même. Même le plus gros des égoïste se bat pour la gloire et pour eux. Contre ses principes, certes, mais pour eux.

C’est là qu’une question se pose. Une question antédiluvienne. Pourquoi le contact humain compte si peu (pas du tout, en fait) durant cette année. Pourquoi on a des « mauvais » soignants qui ne savent pas écouter ? Pourquoi précisons nous « c’est un bon médecin ». Des soignants maltraitants qu’on nous déconseille.

Un médecin/soignant ne devrait-il pas être « bon » ? Dans tous les sens du terme.

ORSO.

Photo de Marco sur Flikr.

Péripéties d’une PACES

MI-TRUC !

Ca y est ! On est presque à la moitié de la course 2ème Quad (ce stress en écrivant ça !)

L’heure du mi-truc, mi-bilan ou mi-machin chose à mi-parcours.

Rien n’est encore figé, il reste environ neuf semaines avant les quelques jours de révisions. Mais finalement pendant les neufs semaines précédentes des changements se sont opérés, du travail à été fourni et la course au numerus ne s’est pas arrêtée.

Ne rêvons pas, la course au numerus, pour moi, c’est pour celui de l’année prochaine.

Si on résum… Attends ! Janvier, février, presque pas mars ! C’est tout !.. Bon, est-ce que j’écris cet article ou non ? (Bienvenue dans mon encéphale)

Au mois de janvier j’ai pris deux semaines de retard, bien joué Orso. J’arrive presque à bout de mes déviances. J’étais pas au top de la forme, je me suis laissée abattre et je ne me suis pas forcée pour me secouer… Sale gosse ! Mais bon, ça, je te l’ai déjà dit (au moins) cent fois. Février on rentre dans les clous et Mars sera encore mieux.

C’est vrai que je t’ai parlé de mon état d’esprit, de ce qu’il se passe dans ma tête… Mais pas du vif du sujet : les cours. Le problème étant que chaque fac a son fonctionnement donc je ne parlerai que du tronc commun. J’aime beaucoup toutes les matières. L’anatomie générale est concrète et palpable, j’aime beaucoup. Je compare ça à la géographie… bien que j’ai un sens de l’orientation plutôt médiocre j’apprends facilement les cartes. C’est pareil avec l’organisation du corps ! Il faut juste prendre le coup de main, voir la façon dont on se positionne par rapport à l’os/organe et voir les pièges de QCM (plutôt grossiers, globalement dans le même genre). Pour la pharmacologie c’est globalement le même cours redit cent fois mais c’est intéressant, ça nous aide à comprendre le système de santé, la conception des médicaments et les lois autour. La SSH, quant à elle, est une discipline plutôt générale. Cette matière m’intéresse énormément puisqu’elle ouvre d’autres horizons.

Finalement, c’est un quadrimestre dense et intéressant. On adopte une façon de travailler totalement différente, plus visuelle. Nos cours sont ancrés dans la réalité et c’est vraiment passionnant (par rapport au S1)

ORSO.

PS : Et toi ton semestre, trimestre, mi-parcours ?

Photo de Mokastet sur Flikr.

Tomber pour se relever.

Que feriez-vous si vous n’aviez pas peur ?

-Mark Zuckerberg

J’ai toujours eu peur de l’échec. De tomber. De ne pas être à la hauteur, pas assez bien. Qu’on se moque de moi pour ça. Pourtant j’ai bien caché mon jeu, je ne prenais pas de risque mais j’étais considérée comme une enfant sage et calme. Je me fichais totalement de l’image physique que je renvoyais aux autres jusqu’au CM2. J’étais une froussarde, pas vraiment aventurière mais je m’en fichais, quand je ne faisais pas quelque chose c’est parce que je n’en avais pas envie ; pas parce que je redoutais le regard de l’autre.

En CM2 j’ai continué à me moquer de ce que les gens pensaient. Les adultes étaient jaloux de mon insouciance et de mon je m’en foutisme. Je ne jugeais pas sur l’apparence, pourquoi d’autre le feraient ? Et même si c’était le cas, peu m’importait (et m’importe toujours) puisque mes habits me plaisent, ma coiffure est pratique et que ce n’est pas eu qui vivent dans mon corps. Seulement en CM2 il s’est passé des choses, une chute de confiance en moi à suivi. Je me suis largement effacée, j’ai eu peur de tomber.

Je savais qu’on m’attendais à chaque échec pour m’enterrer, plus profondément. Je n’ai pas pris de risque. Vraiment pas. J’étais déjà moqué en réussissant, imagines-toi en échouant.

Je fais mon pauvre petit canard, excuse moi. Mais j’ai besoin de ça pour justifier la morale de l’histoire.

Des années plus tard, j’apprends à essayer même si je sais que je tomberais. Peu importe les moqueries au final. J’ai essayé de faire un salto arrière dans la piscine, je n’ai pas eu peur d’être ridicule, je m’en suis sortie avec le dos cuit… Oui, bon… Je ne suis pas douée, j’ai été ridicule mais j’ai essayé, réessayé… Et je n’y arrive toujours pas haha… Mais qu’importe au fond ? Je fais ce qui me plait.

Il y a moins de deux semaines. C’est là que je veux en venir. Là je suis vraiment tombée. Tu sais pourquoi ? Parce qu’on m’attendait au tournant. De l’extérieur je peux passer pour une fille douée à l’école, bosseuse, scolaire… Il n’est rien de tout ça, j’ai juste réussi à m’adapter au système scolaire français. Pour moi il n’y a rien de glorieux à sauter une classe, avoir brevet et bac avec mention. Qu’est-ce que ça prouve ? Rien. A quoi ça sert de jalouser ce genre de chose ? Rien. J’ai eu la chance de m’adapter. C’est tout.

Malgré tout je le savais, on attendait que je tombe là où je paraissais exceller. Je suis tombée. C’est pas facile moralement, pas par fierté mais… Par justice ? Je ne sais pas. Peut-être aussi par fierté, si, finalement. Tant de travail, je me suis dépassée, j’ai travaillé dur (comme beaucoup, la majorité des PACES). J’ai trouvé ça injuste parce que pour une fois, j’ai travaillé pour mes études… Et pourtant…

Quoiqu’il en soit, je ne sais plus trop où je voulais en venir haha… Mais je savais que le risque de me planter était grand. Infini même.

Mais maintenant que je suis tombée une fois, que j’ai vu que ça fait mal mais qu’on s’en relève je n’ai plus peur. La peur de mal faire, de ne pas réussir et de déranger : voilà mes peurs que la PACES efface peu à peu. J’accepte d’être moi-même, de vivre en tant que personne, d’imposer le fait que « oui je ne suis pas là pour te plaire, non je n’ai pas à me taire pour te faire plaisir ». J’ai les larmes aux yeux rien que de réaliser toutes ses années passées à m’adapter à tout le monde sans qu’on ne s’adapte à moi. Toutes ces choses que je n’ai pas dite de peur de froisser ou blesser. Toutes ces choses que j’ai accepté. C’est terminé. Une page se tourne. Et pour ça je ne pourrai jamais assez remercier cette année de merde qu’est la paces. Merci de me laisser devenir quelqu’un, merci de me rendre plus égoïste. Merci de ne pas me laisser attendre d’avoir 40 ans et avoir l’impression d’avoir laissé ma vie aux autres.

Article écrit le 27 janvier 2017.

Aujourd’hui, 21 février 2017, je ne pensais pas publier cet article. Un mois plus tard, en relisant ces mots je sens toujours l’émotion. J’accepte beaucoup plus de dire ce que je veux et d’accomplir ce que je veux accomplir sans penser à ce que pourraient en penser ceux qui m’entourent. Le jour où je mourrai je serai seule face à moi-même, seule face à mes regrets. Mieux vaut tard que jamais. Il n’est d’ailleurs pas trop tard, il n’est jamais trop tard pour devenir la personne que l’on veut être.

ORSO.

PS : Je le répète, la paces c’est dur mais ça a des bons côtés (avec du recul). Pour toi, c’est quoi les bons côtés de la paces ?

Une nouvelle aire.

VOIR LE POSITIF.

T’auras surement compris que ce n’est pas avec des pensées négatives qu’on est heureux et que notre vie est positive.

Pendant deux grosses semaines après les résultats j’étais dans une démotivation complète. En colère aussi, c’est vrai. Mais tout revient à la normal, petit à petit. Je suis de nouveau lancée. Je n’ai pas dit mon dernier mot et je compte bien réussir ce semestre même si je sais que c’est mort pour cette année. Ca me rassurera au moins pour l’année prochaine et ça me permettra d’être motivée à bosser pour l’année suivante.

Advienne que pourra. Peut-être que dans un an je serai bien loin de la PACES, peut-être aussi que je serai encore plus proche de la médecine ou de la santé. Rien ne peut me le prédire avec certitude (malheureusement ou heureusement ?)

Quoiqu’il en soit j’ai tiré un enseignement de mon premier semestre. Le bilan n’est pas définitif puisque l’année n’est pas finie. Il n’empêche que j’ai appris des choses, énormément. Pas tant sur le corps humain mais beaucoup plus sur moi. J’ai eu l’impression de me perdre mais je pense que ça me permettra de me trouver réellement.

On a tous des passages à vide. C’était un de ceux là.

Je m’en suis remise, j’ai même réussi à y voir le positif c’est dire.

Je peaufine ma méthode de travail, c’était pas du luxe ! J’apprends plus en profondeur, je m’adapte beaucoup mieux. Pas que je n’étais pas adaptée à la PACES mais disons que je ne l’étais pas assez. On est beaucoup dans ce cas et c’est frustrant. Les remises en question s’imposent, c’est clair.

C’est un mal pour un bien, vraiment.

ORSO.

PS : Je suis tellement la tête dans mon semestre que l’envie (et les idées) d’écrire passe au second plan, désolée.

PPS : Si tu veux échanger avec moi j’ai twitter et une boite mail donc n’hésites pas, je les consulte régulièrement !

Photo libre de droit